Intégrateur Claroty en Suisse
Nous déployons Claroty xDome sur les réseaux industriels — inventaire des équipements, exposition et détection, sans rien installer sur les automates ni perturber la production.
Pourquoi cet éditeur
Les outils de sécurité informatique ne s'appliquent pas à un réseau industriel, et l'ignorer se paie comptant. Un scan actif peut arrêter un automate qui ne sait pas répondre à une requête inattendue. Un agent ne s'installe pas sur un équipement dont le microprogramme date de quinze ans. Une mise à jour ne se pose pas un mardi matin sur une chaîne qui tourne. Les réflexes acquis côté bureautique deviennent ici des risques.
Claroty a construit ses outils pour ces contraintes. La découverte se fait par écoute passive du trafic : la plateforme apprend ce qui existe en observant les échanges, sans émettre. Elle comprend les protocoles industriels — ceux des automates, ceux des systèmes de supervision — et sait donc distinguer une commande d'écriture légitime d'une manœuvre anormale, là où un outil générique ne verrait que des octets.
L'inventaire est presque toujours la révélation du projet. Les exploitants connaissent leurs machines, rarement tout ce qui est raccordé au réseau : une console de maintenance laissée par un intégrateur, un modem de télégestion oublié, un capteur ajouté sans que la sécurité en soit informée. Cette découverte a une valeur propre, avant même toute mesure de protection.
Notre apport est de tenir les deux bouts. Ces environnements exigent qu'on parle aux équipes d'exploitation dans leurs termes, où la disponibilité prime sur la confidentialité — l'inverse de la hiérarchie habituelle. Un projet mené sans cette conversation se heurte à un refus, et il aura raison de se heurter.
- Découverte passive, sans émission sur le réseau
- Inventaire des équipements réellement raccordés
- Dialogue avec les équipes d'exploitation
- Segmentation entre informatique et industriel
- Articulation avec la norme minimale TIC
Une plateforme, quatre domaines
Ce que couvre la plateforme
Claroty xDome est modulaire : les domaines s'activent au rythme de la maturité, en commençant toujours par l'inventaire.
Inventaire des actifs
Le domaine que l'éditeur nomme Asset Inventory. La découverte se fait par écoute passive du trafic : Claroty xDome apprend ce qui existe en observant les échanges, sans émettre une seule requête. Automates, systèmes de supervision, postes d'ingénierie, capteurs et équipements réseau sont identifiés par marque, modèle et version de microprogramme. C'est presque toujours l'étape qui surprend le plus.
Exposition et vulnérabilités
Le domaine Exposure Management. Les vulnérabilités connues sont rapprochées de l'inventaire, mais la priorisation obéit ici à d'autres règles : un automate ne se corrige pas, il se contourne. La question n'est donc pas quand appliquer le correctif, mais comment réduire l'exposition en attendant la prochaine fenêtre d'arrêt — souvent lointaine, parfois annuelle.
Protection du réseau
Le domaine Network Protection. La plateforme aide à définir les zones et les conduits attendus entre l'informatique de gestion et l'industriel, puis à repérer les communications qui les franchissent sans y être autorisées. C'est le point de rencontre avec le modèle de Purdue et avec les exigences de segmentation des référentiels applicables aux infrastructures critiques.
Détection des menaces
Le domaine Threat Detection. La compréhension des protocoles industriels permet de qualifier ce qui se passe réellement : une commande d'écriture vers un automate depuis un poste qui n'en émet jamais, un changement de programme hors fenêtre de maintenance, l'apparition d'un équipement inconnu. Un outil générique verrait du trafic ; celui-ci voit une manœuvre.
En informatique de gestion, on protège d'abord la confidentialité. Sur une chaîne de production, la disponibilité passe avant tout, et la sécurité des personnes avant elle. Un dispositif qui risque d'arrêter la production sera refusé, à juste titre. C'est pourquoi Claroty xDome commence par observer, et pourquoi nous n'activons rien d'intrusif sans l'accord explicite des équipes d'exploitation.
Comment nous procédons
Le passif d'abord, l'actif ensuite et seulement s'il est accepté. C'est la seule séquence qui obtienne l'adhésion des équipes d'exploitation.
Ce service en situation
Questions fréquentes
Savez-vous ce qui est raccordé ?
Décrivez-nous votre environnement industriel — l'écoute passive répond à cette question sans rien perturber.